08/02/2015

Le FDF, un parti francophile, raciste (2004-2011)

2004

« Seul le FDF, pathologiquement anti-flamand, continue à s’opposer au bilinguisme en grinçant des dents. »

Brigitte Grouwels

La députée régionale bruxelloise CD&V a déploré que, parmi les partis traditionnels, seul le FDF ait refusé de soutenir une résolution prônant un enseignement qui conduirait à un bilinguisme accru.

(LB 26/03/2004)

 

2004

Le FDF fête ses 40 ans, entre hommage aux anciens… et musculation francophile, LB 12/05/2004

L’ambassadeur de France /honoraire/ venu « en ami » et « à titre personnel » a décrit Bruxelles comme « le bastion le plus septentrional de la francophonie en Europe », mais aussi comme « une place-forte assiégée »…

 

2007

Op 16 november werden de brievenbussen in Vorst bestookt met een uitnodiging voor een meeting met Eric Lambert, Schepen in Sint-Genesius-Rode en algemeen secretaris van het FDF. De titel van die vergadering is: 'Confé­rence BHV - Quels sont les enjeux pour les Bruxellois?' Als organisator worden de FDF-afdelingen van Vorst, Anderlecht en Sint-Gillis en de faciliteitenge-meenten Drogenbos, Linkebeek en Rode vermeld. Logisch in hun optiek. Maar wat opvalt is dat zij ook de afdelingen van nog vier Vlaamse gemeenten erbij vermelden: Dilbeek, Groot-Bijgaarden, Beersel en Sint-Pieters-Leeuw. Duidelijk bewijs dat zij ook die 'Vlaamse grond bij hun 'Très  grand Bruxelles'-idee willen aansluiten. Destijds sprak men van de olievlek; het FDF probeert die nog verder uit te breiden tot in een stuk van het Pajottenland toe. Walgelijk.

 

Herman Wilms (Vorst)

 

2008

Maingain : « Osons l’Etat Wallonie-Bruxelles »,  VA 24/01/2008

 

2011

FDF (Benoît Feltz, Fernelmont - 04/10/2011)

 

Je crois sincèrement que le bilinguisme étant tellement catastrophique au sein de l'intelligentsia francophone bruxelloise, tout ce qui est  susceptible de venir remettre cette carence en question dérange profondément, comme si l'obstacle s'avérait absolument insurmontable et l'erreur commise (de rester  unilingue) trop honteuse au fond.

 

De : FELTZ [mailto:b.feltz@skynet.be]
Envoyé : lundi 17 octobre 2011 12:14
À : Johan Viroux
Objet : Re: merci pour votre lettre

Monsieur Viroux,

Ce qui m'a fait prendre conscience de cette grave et récurrente erreur commise par les francophones d'autant "snober" la seconde langue, c'est l'exemple de mon propre parcours, c.à.d. celui d'un Ardennais devenu bilingue.

Mes activités professionnelles m'ont permis de me lier d'amitié avec quelques clients néerlandophones et même de passer des vacances à l'étranger avec certains d'entre eux à plusieurs reprises. Cette longue promiscuité m'a permis de me rendre compte que nos compatriotes n'avaient, au fond d'eux-mêmes, aucune affection spontanée pour nous (comme nous-mêmes en avions parfois pour eux), aucun motif d'admiration, jamais la moindre velléité d'être conquis par l'une ou l'autre de nos éventuelles qualités.

Au fond de moi-même, sans pouvoir l'exprimer, s'agissant de clients...,

je me sentais profondément vexé qu'on ne reconnaisse jamais rien de positif chez nous et je m'interrogeais sur les raisons profondes de ce constat. Le temps m'a permis petit à petit de mieux comprendre :  comment quiconque du côté néerlandophone pourrait-il être d'une quelconque façon séduit par son compatriote du sud, alors que ce dernier  l'a toujours contraint (humilié) à parler sa langue et a donc continuellement fait preuve d'arrogance à son égard, arguant ainsi d'une soi-disant "supériorité culturelle de fait"

N'est-il pas tout simplement humain que, face à une telle arrogance, le Nord soit émotionnellement parlant toujours demeuré sur la défensive et ait veillé sans doute inconsciemment à ne jamais se laisser "séduire" par quoi que ce soit  de positif chez nous, ce qui l'aurait rendu encore plus vulnérable ?

En faisant ce constat, c'est bien entendu le monde politique francophone que je rendais totalement responsable, lui qui véhiculait depuis toujours le message suivant (ayant valeur d'exemple) à ses électeurs : "Citoyens, regardez-nous, à quoi servirait-il, au fond, d'être bilingue, faites tout simplement comme nous  car nos compatriotes du Nord, vous le voyez bien, finissent toujours par fort bien parler notre langue".  Ensuite, le FDF a même surenchéri : "Citoyens, quand vous êtes en Flandre,  surtout ne vous intégrez pas. Si vous votez pour nous et devenez suffisamment nombreux, nous exigerons les écoles, la culture et même, après tout pourquoi pas, le territoire !".

Quand je dénonçais tout cela aux différents médias, je terminais par le message suivant : Je suis d'origine ardennaise. J'ai commercé durant quarante ans avec la Flandre dans sa langue et je sais de quoi je parle lorsque j'affirme que l'arrogance francophone est la seule et unique raison de tous les problèmes communautaires et du lâchage progressif. Si j'étais d'origine flamande, je n'aurais pas été aussi patient. A croire que la soumission a dû être sévère et cruelle pour que la crainte de l'ancien "maître" soit encore telle...

En conclusion, je dirais qu'en tant que pur Wallon ayant personnellement su résoudre toute difficulté et ambiguïté dans ma relation avec mon compatriote du Nord, je ne puis plus admettre que mon représentant politique, dont c'est pourtant le métier, fasse encore preuve d'un tel aveuglement et d'une telle arrogance sur le plan linguistique, au point d'en avoir carrément honte.

Alors, il ne faudrait surtout pas que le journaliste avisé reste totalement complice de cette persistante incurie, sous peine de se voir accusé plus tard, c.à.d. lorsqu'on refera l'historique du processus, d'avoir conjointement scié la branche !

Tout ça n'a pas servi à grand-chose...

                        Bien à vous.

B. Feltz.

 

20:54 Écrit par Johan Viroux | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.